Photo : film-stop of a report in the Jordan Valleymade by Nour Odeh, aljazeera
Telle une gravure d'un autre temps,
Une icône d'une toile de maître
une déesse issue de cette terre qui fut dans les premiers lieux
à dédier des sanctuaires aux nombreuses déesses vénérées alors
Elle se dresse avec cette énergie du désespoir.
Pour la troisième fois, sa maison a été détruite sur décision de l'Etat israélien
70 ans...
Née d'un autre monde, d'avant toute frontière,
et toute barrière, de fer ou béton,
elle est une fois de plus au milieu du chaos.
Femme de cette culture qui n'a besoin, pour exister, de marquer sa présence que d'un feu de camp où poser une théière, et non de coups de feu ou bulldozer, elle dit :
"On n'a plus rien.
Même plus de thé"
De ce thé, symbole d'hospitalité de tout temps
"Même plus d'huile, rien"
C'est à Jéricho, dans cette même région, que fut découvert une jarre ayant contenu de l'huile d'olive. Il y a 8000 ans. 6000 BC.
Les femmes étaient alors des déesses
Et l'huile, l'or de la terre ...
Et le feu ? Le feu il servait à préparer un thé, aussi doux que les couleurs de la terre, de sa robe, pour tout voyageur égaré
C'est le monde, oui, le monde qui est bien perdu.

Photo : extrait de "Chronology of women's history" de Kirstin Olsen
Born out of any concept of frontiers, barriers
encountered the so-called civilisation...
Even "no more tea"... she says...
Tea, the basis and symbol of hospitality...
No more tea
And no more oil.
Of this oil that people loved to use, here.
Just here.
An old recipient, 8000 years old, (6000 BC) which had contained olive oil,
was found, just in this region.
A region where women were Goddesses,
where olive oil was the gold of Earth
Before Paradise was Lost to become Holy, Foly Land
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