jeudi 9 décembre 2010

Ces Malades qui nous gouvernent, ter(re) et Cie

Edition personnelle du Tableau "Narcisse" (Narciso)
du peintre italien
Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage
Peint vers 1599.
 


A une époque c’est leur foie, leur bile, leur pancréas, en un mot : leur bilan de plaquettes qui inquiétait.


Leur sénilité, leur alzheimer, leur parkinson, tous ces bobos du 3ème âge. Euh, ça c’était de l’époque des «Malades qui nous gouvernent ». Puis, des «Nouveaux» malades qui nous gouvernent. Depuis, on dit 4ème âge, vous comprenez, avec le temps, DHEA et autres allumez le feu, on évolue. Et comme on dit, hein, « d’âge en âge, on ne fait que changer de folie ».



De nos jours des entartrés vous expliquent qu’ils sont fiers (mamma mia, écoute moi le niveau, le K-niveau du petit poisson qui flotte dans le courant) de « tenir » face à une bimbo plus ou moins défraîchie, grâce à de la bleue en écoutant la RAI.


La, pas du…


Hein. Note la différence de civilisation


Des presque jeunes cons. En somme.


T’as des enfarinés à la crinière surréaliste. Pompadour qui aurait fait la joie de Jan Steen, une pantoufle rouge au pied. C’était d’un temps où l’on savait rigoler. Ah, ça …


T’as des fous du roi virés pour reconnaître, Ciel, qu’ils sont fous… de Royauté qui se la font larme à l’œil en s’intronisant sur des gamins qui grillent comme des mômes que l’on fusille au karcher à balles.


T’as le genre Miss Piggy qui se paie une bonne conscience collective pour tous, tout en laissant cramer le péquin à moustache ou basané qui venait peupler de son foutu kebap les zones où les locaux, devenus loco-loco, se suicidaient dans leur ville emmurée par Staline.


T’as le Putin qui ne donne pas envie de jouer avec les mots, et les maux que tous se donnent pour soutenir tout ce qui fout en l’air le monde. Divisent, déchirent. Tous, et j'en passe et des meilleurs. Ou pire.


T’as tous ces minables qui ferment leur gueule quand il faudrait l’ouvrir, t’as cette presse de merde qui confond enfants sous les bombes et repaires de terroristes, ou repaire d’où l’on explose des corps et restaurant typique de montagne. (La perle de toute une vie à écumer les écrits, ouais. Le Monde, dixit. )


Et puis, l’autre jour, en lisant wikileaks, et plutôt en observant la réaction des malades, c’était tellement absurde, que cela m’est tombé dessus comme une crise de diAgnostique Global.


Les nouveaux, nouveaux malades qui nous gouvernent ?

C’est simple, leur pathologie est de l’ordre psychiatrique.

J’hésitais entre anankastique (compulsions obsessives, rigide et têtu, besoin de soumettre les autres à sa vision des choses) , histrionique ( besoin d’être toujours au cœur de l’attention, et comportement excessivement théâtral) paranoaique (idée d’une pieuvre lui voulant dumal, image déformée de sa propre importance, combattif au nom de ses propres droits au-dessus de tout, rancunier de manière pathologique), schizoïde (froideur émotionnelle, préoccupation excessive à sa propre introspection), antisocial, borderline (le fourre-tout des psys) ... j’ai réalisé que la réponse est bien plus simple


Un étang


Une image


Un étang vaseux d’être remué


Une image qui devient troubleTrouble de Narcisse


Narcisses, juste con. Et même pas beau à la fois.


Images impossibles à fuir en un miroir de clichés à la suite de source qui fuit.

Les nouveaux Malades qui nous gouvernent ?


Narcisses qui gouvernent ….


notre idée de leur vase.







vieux bouquin scanné de la biblio à bibi qui se demande pourquoi plus ça change moins ça change


Ouais, l’Etat Spectacle, quand on a les ficelles qui se tapent la malle, c’est moins rigolo.



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