dimanche 11 janvier 2009

Les enfants : 56% de la population de Gaza


Petites filles d'une des écoles de l'UNRWA ... écoles prises pour cible à Gaza

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Vous pourrez dire ce que vous voulez

Ecrire ce que vous estimez juste, important, essentiel, capital, notable, intéressant à souligner, à relever, exprimer, développer ...

Quand on bombarde un territoire,


un des plus peuplé du monde,

dont 56 % de la population est composée d'enfants...


Enfant, child, kid, enfant, petit, innocence, fragilité, gros yeux interrogatifs, magie, douceur, enfant, bambino, baby, petit, trésor, enfant, yavru, beauté, innocence, joie, bonheur, merveille, merveille des merveilles, unique richesse, unique capital mondial ...
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en un mot ... des enfants !

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Si statistiquement 50% environ de la population mondiale = femmes

on a donc une seule réalité qui s'impose :


56 % de la population = enfants

22 % (des 44 %) qui restent = femmes

78 % des Palestiniens sous les bombres = de facto, logiquement, mathématiquement, scientifiquement, objectivement, des femmes et enfants.


Quant au 22% autres, on ne peut décemment, ALORS que l'on se fait fort de relever les dissenssions internes aux Palestiniens mêmes - euh, oui, comme tout le monde, ils ne sont pas des robots, et ont donc des divergences d'opinions, je sais, c'est assez fou de l'imaginer, mais c'est idiot comme chou - même si, même si, 50% des 22 % d'hommes (de 15 ans ? 17 ans ? 18 ans et même pas un premier chagrin d'amour, plus de 60 ans, plus de 77 ans et tout le poids du chagrin) disons les quelques quoi, 11 % des hommes de 15 à 95 ans étaient Hamas, ET MÊME SI, bord... de... m... de...Yani...

peut-on tuer les enfants, même quand ils sont encore dans le ventre de leur mère ?


http://www.unmultimedia.org/radio/english/detail/67136.html




Unrwa school
Photos du journaliste et photographe Mohammed Omer

voir son site : www.rafahtoday.org

Avez-vous une idée, même dans un monde non bombardé

même dans un monde où l'on pourrait, au moins, se consoler dans le havre de paix de sa chambre (détruite), au creux des bras de parents d'une famille soudée (au moins une chaise vide), d'une certaine normalité (l'anormalité du silence), d'une seule nuit sans peur (dormir sous un lit est assez courant), avez-vous une idée de ce qu'une simpe place vide à côté de vous, un petit matin, à l'école, un matin "normal", ou presque "normal" peut représenter dans le coeur, l'âme d'un enfant ?

Parmi les enfants VIVANTS, encore, là, aujourd'hui, maintenant,

il n'y en n'a pas UN,

1 seul enfant,

il n'y a pas ...

qui n'ait connu un deuil, un si gros chagrin

qu'aucun mot, rien, ne peut expliquer, soulager.

et chaque jour, chaque jour, ce poids là, aussi, il grandit, sur ces petites épaules.

http://www.un.org/unrwa/refugees/stories/lfg/LFG_18.html

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